Au tennis, il n'y a que deux issues et des centaines de points par match : la variance est lissée. Au football, tout change.
Le poids du match nul
L'existence d'une troisième issue casse la logique binaire. Un favori peut largement dominer et ne pas gagner. Le nul agit comme un amortisseur qui réduit la valeur des gros favoris.
Des buts rares, une variance forte
Avec deux à trois buts par match en moyenne, un seul événement (penalty, erreur, but contre son camp) pèse énormément. La meilleure équipe ne gagne pas toujours sur un match isolé.
C'est pourquoi notre modèle football est volontairement plus conservateur : seuils d'edge plus élevés, prise en compte explicite de la confiance, et dégradation d'un signal quand l'incertitude est forte.